Quelle que soit l’issue de l’élection présidentielle, le besoin d’un renouveau démocratique est attendu et nécessaire. Les 11 et 18 juin prochains, en choisissant les député-e-s qui nous représenteront à l’Assemblée nationale, nous pouvons donner corps à cette transition citoyenne, sociétale et environnementale partout espérée.

ENSEMBLE, nous pouvons choisir comment nous voulons vivre. La vie citoyenne ne se limite pas au temps des élections, pas plus que les citoyens ne sont constitutionnellement de simples spectateurs. La démocratie réelle implique que la participation citoyenne soit effective et continue. Recentrer les citoyens au cœur du processus législatif en est un élément primordial. Il est temps que les lois émanent des citoyens et non plus de technocrates hors sol, d’élus professionnels. L’élaboration citoyenne de la loi est la clef de voute d’une république achevée, tant au niveau national que local.

ICI, dans la 3ème circonscription, apportons ce souffle démocratique sur notre système politique tant éloigné du citoyen. Inventons et pratiquons de nouvelles formes de politique citoyenne. Décidons qu’ici nos voix ne soient plus un simple bulletin de vote mais bel et bien une prise main effective du pouvoir politique par les citoyens. Créons ce lien direct entre les citoyens et l’Assemblée nationale.

MAINTENANT, et jusqu’aux 11 et 18 juin prochains, construisons ensemble trois propositions de lois. Une loi sur le travail, car aucun régime politique ne devrait se revendiquer démocratique si celui-ci ne permet pas à tous de vivre dignement et de s’épanouir librement. Une loi constitutionnelle sur la démocratie, car il est indispensable de créer de nouveaux mécanismes permettant l’effectivité de l’implication citoyenne. Enfin, une loi sur le rôle de la relocalisation de l’agriculture, car c’est un maillon indispensable de cette transition sociétale que nous espérons.

En choisissant de soutenir et de participer à ce projet, les citoyens de la 3ème circonscription seront assurés que, tout au long de mon mandat parlementaire, ils seront au cœur de la transformation citoyenne de la politique de notre pays.

Ensemble, ici et maintenant,
Faisons la loi !

Logan Girard

 


 

UNE DÉMARCHE DE RASSEMBLEMENT

Pour le profit d’une poignée, nos vies et la planète sont attaquées. La population est fragmentée, divisée dans la précarité et la pauvreté. Les inégalités et l’insécurité explosent, il y a urgence !

Il faut reprendre le pouvoir politique des mains de la Finance ! Des citoyen-ne-s engagé-e-s, l’Assemblée citoyenne « Entre Lez et Vidourle », le Parti communiste français et Ensemble ! sont à l’initiative, sur cette circonscription, d’un front de résistance à l’extrême droite et au libéralisme mené depuis des décennies par la droite et le Parti socialiste.

Pour les deux élections à venir, continuons à appeler les organisations politiques, collectifs, associations, militant-e-s syndicaux et les citoyen-ne-s à venir renforcer ce combat qui nécessite des candidatures uniques de rassemblement d’une gauche debout, plus forte et résolue. Seuls cette initiative du rassemblement et ce projet démocratique sont capables d’unir et de porter la voix de toutes celles et ceux, nombreux, qui aspirent à un réel renouveau citoyen.

 


 

UNE CANDIDATURE CITOYENNE

J’ai fait savoir il y a plusieurs mois que j’étais prêt, avec toutes celles et tous ceux qui le voudront, à porter ce projet et cette candidature citoyenne pour la désignation de notre prochain député.

J’ai grandi ici, et je m’y suis engagé de manière politique et associative. Ces dernières années, j’ai notamment été conseiller municipal en tant qu’élu Front de gauche dans la commune de Clapiers, et je me suis investi dans les dernières élections départementales.

Agé de 27 ans, j’ai, au cours des dix dernières années, travaillé entre autres en tant qu’aide à domicile ainsi que travailleur du bâtiment tout en poursuivant mes études. Actuellement doctorant en droit constitutionnel à l’Université de Montpellier, je me présente devant vous pour être votre député à l’Assemblée nationale.

Le seul moyen pour moi de m’engager dans cette campagne : inventer une nouvelle forme de participation politique. C’est ce que nous faisons.

8 avril 2017 – Jacou

 

« Bonjour à toutes et à tous, et merci d’être venus.

L’inauguration du local lance à la fois cette campagne législative et l’ancre sur le territoire de la 3ème circonscription. Il ne s’agit pas seulement d’une adresse, mais, nous l’espérons, d’un lieu de rencontre et d’échange durant les semaines à venir. Et même, peut-être, après les élections législatives, mais cela dépendra de vous et des citoyens des villages aux alentours.

Je vais d’abord répondre à une question que vous devez sans doute vous poser : quelle idée m’a pris de vouloir être député ?

En premier lieu, c’est parce que l’on m’a sollicité. Je ne me suis pas inscrit dans mon coin, sur le site internet de telle ou telle organisation politique pour briguer une investiture. Je suis un simple citoyen, même si je suis engagé depuis de nombreuses années. Cette candidature vient d’en bas, si je puis dire. Elle a pour origine un appel au rassemblement des forces de gauche, émis par l’Assemblée citoyenne entre Lez et Vidourle, le Parti communiste français et Ensemble!. Cet appel est toujours d’actualité, car le projet au cœur de cette démarche est plus grand qu’un parti politique ou qu’un candidat.

De plus en plus de voix se font entendre en faveur de l’instauration d’une nouvelle République, et pour nous, cela n’a de sens que si celle-ci permet effectivement de faire entrer les citoyens dans la vie politique.

Car surtout, si j’ai accepté, c’est parce que nous avons décidé, ici, d’innover, d’ouvrir les fenêtres de la politique pour changer cet air irrespirable. Pour cela, il fallait inventer une nouvelle manière de faire de la politique. Derrière cette campagne, c’est un nouveau pouvoir, démocratique, que nous souhaitons construire. C’est ce que traduit cette phrase « Faisons la loi ».

Pourquoi vouloir faire la Loi ? Pour deux raisons.

La première n’est pas nouvelle. Elle est inscrite à l’article 6 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen : « La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation ». Nous demandons l’application de ce droit fondamental qu’est le pouvoir d’avoir son mot à dire sur les règles qui régissent la vie collective.

La seconde est encore plus ancienne. Lorsque la démocratie fut instituée pour la première fois dans l’histoire, à Athènes, c’est précisément en réponse à une crise sociale et économique qui mettait aux prises les paysans endettés et leurs créanciers, c’est à dire l’aristocratie détentrice des pouvoirs économique et politique. Même chose toujours au Vème siècle avant notre ère, mais à Rome, lorsque « la Plèbe », c’est-à-dire le peuple, fit deux fois sécession en se retirant de la ville pour reprendre le contrôle de sa vie face à une même aristocratie monopolisant les pouvoirs.

La démocratie – la vraie, pas cette caricature – est le seul moyen permettant que l’activité politique réponde aux besoins et aux intérêts de la population, parce qu’elle est exercée et contrôlée, d’une multitude de façons, par les citoyens. Il n’y a qu’ainsi que les intérêts collectifs et les droits fondamentaux pourront primer sur les intérêts particuliers, et notamment ceux des puissances de l’argent.

Voyez ce qu’ils font du travail, qui asservit les gens au lieu d’être une source d’épanouissement individuel et collectif. Voyez ce qu’ils font du logement : enjeu de société majeur considéré comme un objet de profit, soumis à une spéculation sans scrupule – comme la spéculation l’est toujours. Imaginez ce qu’ils veulent faire de l’éducation, de notre santé, des services publics. Regardez ce qu’ils font de la démocratie. Ce qu’ils font à l’eau, à l’air, à la terre, et à toutes les espèces vivantes.

La seule chose qui peut les arrêter, c’est de nous rassembler, de porter des propositions novatrices et représentatives des attentes et des réalités des citoyens de cette circonscription, comme de ce pays. « Faisons la loi », c’est décider de ce que l’on veut, et non pas attendre que le renouveau démocratique nous tombe du ciel ! Pas même du palais de l’Elysée ou du palais Bourbon.

Dans notre système constitutionnel, « Faire la loi », c’est normalement le rôle des députés. Ce sont eux à qui incombe la mission que les électeurs leur ont confiée de soumettre des propositions de loi et de les faire voter. Or, que constate-t-on ? Soit le gouvernement dicte sa loi à la « majorité présidentielle », et ce sont les députés qui se soumettent. Soit c’est la Commission européenne qui se charge d’imposer aux peuples, directement ou indirectement, la politique préconisée par les puissances de l’argent. Ce fonctionnement n’est pas celui que nous voulons, ni pour notre pays, ni pour l’Union européenne. Ce fonctionnement dégrade dangereusement les principes et les fondements de la démocratie.

Aussi, nous avons décidé de faire autrement, et de montrer qu’il est possible que la politique soit enfin démocratique.

Le Faire ENSEMBLE d’abord ; parce que pour nous, le rassemblement n’est pas un vain mot.

Le Faire ICI, parce que c’est depuis la circonscription, de son territoire, que doivent s’élaborer les projets citoyens que porte le député.

Le Faire MAINTENANT, car il n’est pas nécessaire d’attendre une VIème République pour intervenir sur le quotidien et l’avenir des citoyens, et pour élaborer des propositions de lois d’initiatives populaires.

Si je suis élu, c’est évidemment de la sorte que je veux travailler tout au long de mon mandat, qui sera unique. Et au-delà, si une VIème République se met en marche, nous serons mieux armés pour y participer directement.

« FAISONS LA LOI». Soyons un laboratoire pour la démocratie dès aujourd’hui. Traçons le chemin ! Oui, il est effectivement possible de faire autrement. Il est effectivement possible de faire démocratiquement, ici et ailleurs, maintenant et après. Car quoi qu’il arrive, nous avons la conviction que la démocratie, la vraie, est la seule solution pour relever les défis sociétaux et environnementaux de notre siècle. »

 

Logan Girard

La marge de manœuvre des députés est restreinte en raison de la pratique des institutions. « Parlementarisme rationalisé », « fait majoritaire », « majorité présidentielle » : la construction de la Vème République s’est faite surtout contre le Parlement. Vis-à-vis des autres pouvoirs, le Parlement – et ses membres – est, dans les faits, très contraint.

À l’inverse, les députés sont très libres par rapport aux citoyens qui les élisent. En effet, l’article 27 de la Constitution, qui interdit tout mandat impératif, fait que les membres du Parlement ne peuvent être obligés de respecter leurs engagements par les électeurs. Comme ils sont irrévocables, ils peuvent tout faire – même l’inverse de ce qu’ils ont promis – pendant leur mandat. Et cela limite un peu plus le lien qui relie les citoyens et les députés, déjà fragilisé par la faible légitimité populaire de ces derniers.

Rien de tout cela n’est une fatalité. D’abord, les députés disposent d’armes vis-à-vis des autres pouvoirs qu’ils pourraient décider d’utiliser. Si tant est qu’ils décident collectivement de ne plus servir le gouvernement, ils retrouveraient de l’autonomie. Ensuite et surtout, les députés pourraient vouloir respecter le lien qui les unit au reste des citoyens. Car un député est un citoyen comme un autre, qui peut désirer faire vivre ce lien démocratique. La démocratie ne se résume pas au vote, mais dans ce lien entre les députés et les citoyens, entre le citoyen élu et ceux qui ont permis son élection.

Alors oui, il faut une nouvelle République qui soit réellement démocratique, un régime politique avec les citoyens en son cœur. Pour autant, il n’y a pas besoin d’instaurer une VIème République pour commencer à agir autrement, à agir démocratiquement, avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent. C’est le sens de ma candidature.

Quels sont mes engagements ? Je m’engage à travailler avec les citoyens de la circonscription. Nous l’avons déjà fait au sein de collectifs locaux, pour des combats ciblés, comme pour défendre la « régie publique de l’eau ». Nous le faisons dans cette campagne en élaborant ensemble trois propositions de lois d’initiative populaire, grâce aux ateliers législatifs. Nous le ferons encore, si je suis élu, tout au long de mon mandat.

Pour rester un citoyen parmi les citoyens – quand bien même serai-je élu ! – je m’engage à ne faire qu’un seul mandat. La politique n’est pas un métier : elle doit porter des projets, ceux qui nous permettent de mieux vivre ensemble. Qu’un ou une autre après moi défende ceux-ci à l’Assemblée nationale, et ce seront encore nos idées qui s’ancreront dans l’espace public. Et pour rester un citoyen comme les autres, je m’engage enfin à n’être rémunéré qu’au salaire médian, soit 1700 euros.

Notre pays est fracturé par les inégalités et la monarchie présidentielle. La recomposition qui s’effectue autour du nouveau Président et de son premier ministre est l’ultime convulsion d’un système à bout de souffle, tant politiquement qu’institutionnellement. Ce nouveau quinquennat s’inscrit dans la continuité ultralibérale des mandats précédents : leurs politiques auront des conséquences sociales désastreuses et ne profiteront qu’à une infime minorité de privilégiés. La résistance dans la rue sera l’élément déterminant pour leur faire barrage.

Mais nous pouvons aussi nous opposer dans les urnes puis au Parlement !

Certes, le comportement de nombre d’élu-e-s et leur monopolisation du pouvoir politique éloignent chaque jour un peu plus les citoyen-ne-s de nos institutions. Certes, les mécanismes de pouvoir et contre-pouvoir sont aujourd’hui défectueux, en premier lieu le Parlement. Cependant, les député-e-s doivent jouer un rôle crucial dans les combats actuels et futurs, pourvu que l’on élise des représentant-e-s libres et déterminé-e-s.

N’attendons plus !

De nombreuses voix en appellent à l’instauration d’une nouvelle République sociale, écologique et démocratique, mais peu sont prêtes à commencer dès maintenant. Le changement ne peut venir que de nous, les citoyen-ne-s. La démocratie doit être continue, permanente, ouverte et horizontale.

C’est ce que traduit cette phrase « Faisons la loi ».

Notre démarche est atypique et novatrice. La démocratie, la vraie, est le seul moyen permettant que l’activité politique réponde aux besoins et aux intérêts de la population, parce qu’elle est exercée et contrôlée par les citoyens. Il n’y a qu’ainsi que les intérêts collectifs et les droits fondamentaux pourront l’emporter sur les intérêts particuliers et notamment sur les puissances de l’argent.

Construisons aujourd’hui la République citoyenne de demain !

La seule « bonne » façon d’être député est d’être le relais des citoyens à l’Assemblée nationale. J’ai donc choisi de me présenter avec Marie Françoise Ledoux pour défendre ce projet fondé sur la citoyenneté et la démocratie. Tous les citoyen-ne-s sont égaux, qu’ils soient élu-e-s ou qu’ils élisent. Saisissons-nous de cette élection législative pour choisir les politiques que nous voulons porter et la manière dont la représentation doit dorénavant s’effectuer.

Ensemble, ici et maintenant, faisons la Loi !
Vive la République sociale, écologique et démocratique !

12 BONNES RAISONS DE VOTER
POUR LE PROGRÈS SOCIAL, ÉCOLOGIQUE ET DÉMOCRATIQUE

Nous plaçons les citoyen-ne-s au coeur du processus législatif par les propositions de lois d’initiative populaire.

  • Nous nous battons pour une répartition des richesses au service de l’humain et de l’emploi qui permette à tous de vivre dans la dignité.
  • Nous promouvons toutes les initiatives enclenchant la transition écologique et permettant de changer le système sans changer le climat !
  • Nous défendons les valeurs humanistes et combattons le racisme, la xénophobie et toutes les autres formes d’exclusions et de discriminations.
  • Nous considérons qu’aucun être humain n’est illégal sur terre et que la solidarité doit être internationale.
  • Nous voulons que la République laïque et sociale reprenne son élan. Ces principes ne sont pas négociables.
  • Nous luttons pour l’égalité entre les hommes et les femmes.
  • Nous sommes pour un accompagnement personnalisé des personnes en situation de handicap et pour l’accessibilité universelle à tous les droits (scolarisation, logement, emploi…).
  • Nous promouvons l’esprit et les valeurs d’un service public de qualité et de proximité, portant le droit à la santé, à l’éducation, à la formation et à la culture pour tous.
  • Nous combattrons les lois anti-sociales et austéritaires à l’Assemblée nationale comme dans la rue.
  • Nous soutenons un contrôle de l’attribution des marchés publics afin de favoriser les entreprises socialement et écologiquement responsables.
  • Nous avons la volonté de changer l’Europe et de changer le monde. Nous sommes pour la démilitarisation des relations internationales et le règlement pacifique des conflits.
  • Nous n’avons pas attendu les élections législatives pour être engagés politiquement et socialement sur notre territoire depuis de nombreuses années.

Le « plus » : Je m’engage à ne faire qu’un seul mandat et à redistribuer une partie de mon indemnité parlementaire pour soutenir les luttes sociales.

Agir ensemble, ici et maintenant !

Notre démarche se veut originale. Toutes celles et ceux qui se sont engagé-e-s dans ces élections législatives à nos côtés l’ont fait pour que soit reconnue l’implication individuelle et collective, des citoyen-ne-s dans la vie publique pour établir à terme une VIème République sociale, écologique et démocratique. Si de nombreuses voix appellent à ce projet, peu sont prêtes à le réaliser dès maintenant.

N’attendons plus !

Notre pays est fracturé par les inégalités et la monarchie présidentielle. Le nouveau quinquennat de droite de Macron s’inscrit dans la continuité ultralibérale des mandats précédents : leurs politiques auront pour conséquences le développement très rapide de la précarité des emplois, de la baisse des salaires et de la destruction de l’environnement. Quand le MEDEF applaudit, les salarié-e-s trinquent !

Dans la rue et au Parlement, soyons le changement !

Les député-e-s peuvent jouer un rôle crucial dans les combats à venir pourvu que l’on élise des représentant-e-s libres et déterminé-e-s. Cela ne se fera que si les citoyen-ne-s se saisissent de ces élections législatives pour en faire une reconquête populaire du pouvoir politique en s’appuyant sur les nécessaires mobilisations sociales.

Faisons vivre la République sociale, écologique et démocratique !

La démocratie, la vraie, exercée et contrôlée par les citoyens est le seul moyen qui permette à l’activité politique de répondre aux besoins et aux intérêts de la population. La démocratie doit être permanente, ouverte et horizontale. C’est ce que traduit cette phrase « Faisons la loi ». Ainsi, les intérêts collectifs et les droits fondamentaux pourront l’emporter sur les intérêts particuliers et notamment sur les puissances de l’argent. Quel que soit le résultat de ces élections, nous continuerons notre investissement politique, social et culturel dans les villes et villages du territoire.

Ensemble, ici et maintenant
« FAISONS LA LOI » pour le progrès social, écologique et démocratique.

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